Carnet de bord de l’Armada 2023, jour 2 : on râle un peu, mais on râle constructif

Pour ce deuxième jour de l’Armada de Rouen, vendredi 9 juin 2023, on va faire nos râleurs et revenir sur ce qui pourrait être amélioré et ce qui manque cette année.

En préambule, je tiens à le dire, je suis très content de pouvoir couvrir l’Armada de Rouen pour 76actu. Je garde de merveilleux souvenirs de la précédente édition et j’espère en avoir tout autant en 2023.

Mais… je suis un râleur chronique. Alors pour ce journal de bord du deuxième jour, je vais faire un petit tour d’horizon des petits manques qui gagneraient à être améliorés d’ici la fin de l’événement.

Fontaines, je boirai de ton eau… si je te trouve

Pour une Armada plus écologique, il est vivement recommandé de venir avec des gourdes, que l’on peut remplir grâce à des fontaines à eau gratuite.

Le hic, c’est qu’elles sont vraiment peu nombreuses. « Vous êtes sûr qu’il y en a ? », me demande même une visiteuse, dépitée avec sa gourde vide.

J’ai compté quatre ou cinq fontaines, pas forcément faciles à repérer. Et vu la chaleur des derniers jours (et le prix des bouteilles d’eau aux stands), c’est bien dommage !

Marche à l’ombre… quand y en a

La chaleur d’ailleurs, parlons-en. J’ai pu constater que l’ombre était une denrée rare sur les quais de Rouen. Alors, quand le soleil nous tape bien sur le crâne vers 16 heures, pas facile de trouver un petit point à l’abri sur le site.

D’autant qu’il faut noter que les endroits pour s’asseoir à l’ombre ne sont pas légion non plus. Peut-être une idée d’aménagement à souffler à la Métropole ?

L'ombre, une denrée rare sur les quais de Rouen.
L’ombre, une denrée rare sur les quais de Rouen. (©JB/76actu)

Mon vélooooo

Autre aménagement qui semble manquer : les arceaux vélos. « Mais qu’est-ce qu’ils ont fait encore, c’est n’importe quoi ! », tonnait un agent de sécurité à l’entrée du site ce matin. Des cyclistes avaient en effet accroché leurs vélos aux barrières qui sécurisent les portiques. Pas pratique pour déplacer lesdites barrières.

Mais, selon une touriste, « le problème c’est qu’il y a peu de places pour les vélos ». Des internautes bien au fait des affaires cyclistes déplorent aussi le manque de signalétique pour trouver les emplacements dédiés, ou bien le fait que des motards et scootéristes squattent les arceaux.

Côté équipements, on regrettera aussi le peu de distributeurs de billets, deux si on se réfère au plan de l’Armada. Certes, les commerçants privilégient plutôt la carte bancaire sur les stands, mais certains ne sont pas équipés de terminaux de paiement en CB. Personnellement, j’ai opté pour une sortie par Guillaume-le-Conquérant pour aller avenue Pasteur pour retirer le liquide nécessaire pour me payer mon verre au bar du voilier Thalassa.

J’ai passé la nuit sur un bateau et c’était chouette

À l’invitation de l’Armada de Rouen, j’ai pu passer la nuit dernière à bord du Thalassa, voilier néerlandais.

De là, j’ai pu avoir une super vue sur le feu d’artifice (que vous avez pu suivre en live sur notre page Facebook) et profiter d’un peu de quiétude légèrement à l’écart de la ferveur des quais, tout en donnant quelques conseils sorties et bars à l’une des membres de l’équipage.

Épuisé de la journée, la nuit dans la petite cabine a été bonne et étonnamment silencieuse.

Ce matin, un bon petit déjeuner et un moment de pause à la fraîche sur le pont du bateau, et c’était reparti pour un tour !

J’ai mal aux pieds

Je termine mes « râleries » avec un dernier point : les accès. Alors oui, en effet, ils sont beaucoup plus rapides grâce aux nouveaux portiques. Mais dommage qu’ils soient si peu nombreux : un à chaque bout, sur chaque rive.

Difficile donc si on a besoin/envie de sortir pour regagner la ville. De longues marches nous attendent dans ces cas-là. Pour mémoire, en 2019, j’étais sur une moyenne de 40 000 pas par jour et 4 kilos perdus en 10 jours. Record battu cette année ?

Ce manque d’accès intermédiaires n’agace visiblement pas que moi. Ce midi, j’ai pu voir des agents refixer des barrières au niveau du campus Pasteur. « Des gens ont forcé le passage », me confirment-ils. Bien évidemment, même si c’est tentant, c’est interdit.

On va quand même finir ce journal par des notes positives : l’ambiance sur les quais est géniale, les personnels et commerçants dans les stands sont adorables, les visiteurs aimables et pas trop tendus, et l’équipe de l’Armada aux petits soins pour répondre à nos nombreuses demandes de journalistes (on est 700 à être accrédités cette année).

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